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Historique de NATURE ET PÊCHE
Galerie


Magasin créé par M. Laurent SIRVENT en 1999, qui après avoir été représentant pour diverses marques d’articles de pêche décida d’ouvrir sa propre boutique au nom de « LE REFUGE – NATURE ET PÊCHE ».

Le magasin est ensuite racheté par deux associés, M. CONGOST et M. DEZ, déjà propriétaires des magasins PÊCHE PASSION de LUNEL (34) et ST-GILLES (30), qui ont pour objectifs de faire croître le chiffre d’affaires et de fidéliser la clientèle locale.

Pour ce, ils embauchèrent un « pêcheur local » Frédéric PELEGRIN, qui se met à la tâche en agrandissant le magasin en 2002, ce qui permet de développer les « univers » pêches aux leurres, pêches en mer et la pêche à la carpe. Les résultats ne se font pas attendre et en plus de fidéliser la clientèle locale, ce sont maintenant les pêcheurs des « alentours » qui viennent à Nature et Pêche, devenu une véritable « caverne d’Ali Baba » et ce, grâce au « bouche à oreille ».

Selon un accord établi début 2002, Mr PELEGRIN rachète le magasin début 2006 et met encore plus l’accent sur les pêches « modernes » en proposant désormais un grand choix de leurres et l’accès à toutes les grandes marques.
SITUATION GÉOGRAPHIQUE DU MAGASIN
PÉZENAS se trouve dans une zone géographique très favorable pour la pratique de la pêche d’où l’intérêt d’y retrouver un magasin fourni pour tous les types de pêche. En effet avec l’Hérault aux portes de la ville, le barrage des Olivettes sur la PEYNE à Vailhan à 15 mn, le lac du Salagou à 20 mn par l’A75, la mer et l’étang de Thau à une vingtaine de km et les rivières de première catégorie à 30 mn, Nature et Pêche se trouve à un carrefour idéal pour les pêcheurs désirant pratiquer plusieurs pêches différentes.

ACTIVITÉS DE NATURE ET PÊCHE
• Vente d’appâts vivants pour la pêche en eau douce.
• Vente d’appâts vivants pour la pêche en mer.
• Vente de cannes à pêches et moulinets pour tous types de pêche.
• Spécialiste des plus grandes marques : Daiwa, Shimano, Garbolino, Sensas, Pezon et Michel, Garuvell, Okuma, Balzer..

• Spécialiste de la pêche aux leurres et distributeur des plus grandes marques : Rapala, Illex, Lucky Craft, Smith, Mégabass, Mégabait, Cultiva/Owner, Jackson, Duo, Delalande…


• Vente de vêtements de Pêche (waders, cuissardes, gilets, tenue de pluie…).
• Dépositaire de cartes de Pêche pour la pêche en eau douce.
• Entretien et réparation des cannes et moulinets.

LES PÊCHES DE L’ÉTÉ

La Truite en ruisseau :
Après le grand rush du mois de mars, la pêche de Dame Fario est peu à peu délaissée au fur et à mesure que la saison avance au profit des pêches des carnassiers (brochet/sandre) ou de la pêche en mer. Or c’est maintenant que l’on a le plus de chances de réaliser de belles sorties notamment dans les petits ruisseaux des hauts plateaux ou de moyenne montagne.
Essayez la pêche au toc, à la sauterelle ou à la cuiller ultra-légère et vous verrez qu’il reste encore des truites dans les ruisseaux de notre région.

Le Black-Bass aux leurres de surface :
C’est "la" pêche de l’été depuis 2/3 saisons sur l’Hérault. Le sandre et le brochet étant beaucoup moins actifs avec les chaleurs, il y a désormais l’alternative de la pêche au "black". Dès sa frai terminée, le black "remonte" et devient plus actif. Il est donc possible de le pêcher aux leurres notamment aux leurres de Surface et la défense de ces poissons est tout simplement bluffante. Essayez et dès le premier rush vous serez "vacciné".

Le Silure :
Comme le black-bass, le silure est beaucoup plus actif dès que les températures montent et les prises de ce gros poisson-chat se multiplient depuis 3/4 ans sur l’Hérault. Les amateurs de grosses sensations doivent absolument s’y essayer pour peut-être changer d’opinion sur ce poisson qui fait aujourd’hui débat. Des poissons de 2 m et plus ont été recensés alors à vos cannes et préparez-vous au combat car la pêche d’un poisson de plus d’1m50, c’est vraiment du sport !

Le Bar aux leurres :

Depuis la multiplication des leurres sur le marché, il y a une pêche qui connaît un engouement énorme, c’est la pêche du bar ou loup aux leurres. Très répandue en Bretagne, cette technique gagne depuis deux ans les côtes méditerranéennes et on voit de plus en plus de pêcheurs devenir accro à ce phénomène.

Pêchez un loup sur un leurre de surface et c’est fini vous êtes pris au piège. Le spectacle de l’attaque du poisson, la violence de cette attaque et donc les sensations que cela procure, tout cela fait que l’on en redemande.
Les noms des leurres les plus fameux sont devenus courants dans les discussions des pêcheurs, les noms de Sammy, Bonnie, Clyde, Z-Claw, Chihuahua ne sont plus du « chinois ».

Les différentes étangs et estuaires de notre région proposent beaucoup de secteurs propices à cette pratique depuis Perpignan jusqu’au delta du Rhône.
Si les prises de ce poisson se multiplient, il est tout de même important de prendre conscience qu’il faut respecter ce poisson en sachant se mesurer chacun car une maille de capture fixée à 25 cm est totalement insuffisante sachant que le loup ne se reproduit pas avant 40/43 cm. Pêcheurs sachez respecter la ressource, essayez de remettre quelques poissons dans leur élément et vous verrez que cela procure autant de plaisir que de les attraper.

La Dorade en bord de mer ou en étang

La "Royale" est bien présente tout l’été sur nos côtes et que vous pêchiez du bord ou en bateau, il y a possibilité de faire de belles pêches pour peu que l’on utilise les appâts et le matériel adéquat. En surfcasting, sachez lancer après les bancs de sable ou sur des tombants et si vous utilisez des bibis, vers de sables, vers américains ou encore couteaux en soirée ou très tôt le matin, vous aurez de belles surprises.

En bateau dans l’étang, utilisez des appâts « durs » (bibis, mourons, coréens…) et en dérivant dans des « clairières » vous attraperez forcément de belles dorades royales venues "s’empiffrer" avant de repartir au large en octobre.

descriptif des lieux de pÊCHE PRINCIPAUX AUTOUR DE PÉZÉNAS

LE LAC DE SALAGOU

Situé à 25 km au nord de PEZENAS, et à 50 km à l’ouest de Montpellier, le barrage du Lac du Salagou a été achevé en 1969 et a vu le jour suite à un projet de la fin des années 50 visant à modifier le paysage agricole héraultais, le secteur viticole étant alors en crise, au profit de la création de vergers nécessitants une irrigation intensive. Si ce changement agricole n’eût jamais lieu, le barrage vit tout de même le jour après 5 ans de travaux et encore 3 années de mise en eau.

Le lac deviendra alors peu à peu un lieu touristique vont fleurir à proximité. Mais cela restera contenu, la volonté des communes étant de conserver ce patrimoine naturel à l’état « sauvage ».

Le secteur de la pêche y trouve donc vite un lieu idéal pour s’adonner à ce loisir et dans les années 70, ce lieu deviendra « mythique » pour ses brochets et ses sandres et plus récemment pour ses carpes.

Des poissons " records" y sont régulièrement pris, les brochets dépassant le mètre ne sont pas rares (record à près de 18 kg), ainsi que des sandres à plus de 8 kg (record à près de 14 kg). Le lac est ainsi devenu une destination très prisée pour la pêche de la carpe et des poissons de plus de 30 kg y ont été pris. A noter une grande population de perches dont de très beaux spécimens parfois à plus de 2 kg, et ainsi qu’une énorme ressource en poissons blancs tels que gardons, brèmes, tranches et autres.
Les techniques les plus appropriées pour ces derniers semblent être la pêche dite "à l’anglaise" ou "à la bolognaise" . Pour les carnassiers, la pêche au vif reste un grand classique, mais des techniques plus "modernes" proposant des variantes très intéressantes comme la pêche aux mort-manié, au leurre souple ou encore au poisson nageur s’avèrent très pêchantes. D’ailleurs une toute nouvelle technique y semble très prometteuse depuis l’hiver dernier, il s’agit de la pêche dite "à la verticale" qui se pratique en bateau et en zone assez profonde, le lac proposant des fonds de 4 à 45 m.
A noter enfin depuis quelques temps des prises silures de plus en plus régulières.

 

L'HÉRAULT

Prenant sa source au Mont-Aigoual, l’Hérault traverse tout le département depuis Ganges jusqu’à Agde où il rejoint la Méditerranée. Rivière très capricieuse, ses crues étant souvent spectaculaires, l’Hérault n’en demeure pas moins très riche en poissons de toutes sortes et les pêcheurs de tous bords s’y retrouvent.

Le Sandre y est certainement le carnassier le plus rechercher depuis les années 70 où son introduction connu un succès énorme, mais on y trouve aussi de très beaux brochets (prises régulières de poissons allant jusqu’à 10 kg et plus), une grande population de perches et depuis quelques années deux nouveaux carnassiers ont fait leur apparition suite à des alevinages plus ou moins contrôlés.

C’est ainsi que le black-bass, carnassier voisin du sandre et de la perche et venant des Etats-Unis, propose une alternative très intéressante aux pêcheurs de carnassiers suite à la diminution des prises de sandres et broches. En effet, le black-bass, très présent, entre CANET et AGDE est un poisson au comportement fantastique qui propose un combat intense et spectaculaire qui rend véritablement accro le pêcheur. Ensuite, on trouve aussi désormais des silures en quantité depuis Gignac jusqu’à Agde, les prises se multipliant avec le réchauffement printanier. Tous les pêcheurs de sandres ou d’anguilles finissent par en attraper au moins un, les prises multiples étant légion.

Des tailles et poids record sont été récemment atteints avec notamment un poisson de 2m16 pour 70 kg pris à Montagnac, un autre de plus de 2m20 à Bessan, les prises entre 20 et 40 kg se comptant désormais en dizaines. Les carpistes ne sont pas en reste car ces poissons y sont très nombreux et encore assez peu pêchées. De plus, elles offrent des combats mémorables et les casses sont monnaie courante.


Il y en a donc pour tous les goûts que ce soit pour le pêcheur "du dimanche" ou le grand amateur de sensations fortes. Même sa partie maritime, c'est-à-dire de la chaussée d'Agde jusqu'à l'estuaire, offre des possibilités énormes aux pêcheurs, puisque des loups, dorades, mulets et lisettes (petits maqueraux) y remontent à la belle saison.

Sur toute sa longueur, le fleuve Hérault regorge d'endroits magnifiques pour le pêcheur ou le promeneur avec la présence d'anciens moulins en ruines et de pensières ou chaussées.

Ainsi dans sa partie haute, les gorges de l'Hérault jusqu'au fameux "Pont du Diable" sont devenues très prisées pour la pêche ou la baignade, alors que les plus bas se succèdent des pensières depuis Canet en passant par Aspiran, Bélarga, Paulhan (Moulin des Laures), Usclas d'Hérault (Moulin de la Roquevingarde), Cazoulx d'Hérault (barrage hydro-électrique), Pézenas (La Sablière, Le Tempo) ou encore Conas (Moulin de Conas), Saint Thibéry (Moulin d'Haguenau, Pont Romain), Florensac (Moulin de Carda), Bessan (Moulin de Bessan) pour finir à Agde (limite maritime, Château Laurens).

Tous ces lieux demeurent des cadres magnifiques pour pêcher, alors une prise de conscience des pêcheurs et promeneurs serait primordiale pour qu'ils le restent encore longtemps.

LE LAC DES OLIVETTES

Construit sur la Peyne au niveau du petit village de VAILHAN (à 5 km de Roujan et à 15 km de Pizenas), il y a près de 20 ans, le barrage des olivettes avait pour but de contenir les crues de la Peyne qui couplées à celles de l’Hérault causaient de gros dégâts dans la plaine piscénoise.
Les bienfaits de ce barrage ne tardèrent pas à se vérifier puisque lors d’un épisode orageux exceptionnel, le lac fut rempli en quelques jours seulement. Il fut ensuite aleviner en Sandres, Perches, Carpes et autres poissons blancs tels que Gardons, ablettes… De plus, d’importants lâchers de truites Arc en Ciel sont effectués du printemps à l’automne.

Le lac fut vidé en 2000 pour des vérifications techniques mais le profil très accidenté des berges rendit les opérations de récupération des poissons très difficiles et la population piscicole fut très difficilement estimée. On y comptabilisa tout de même une bonne population de perches et poissons blancs et du Sandre mais à un degré moindre qu’espéré. Un silure y fut aussi repêché. Dès son second remplissage effectué, les pêcheurs locaux eurent la surprise de prendre des brochets, beaucoup de brochets, sans que l’on sache vraiment comment ils ont pu arriver là. Les prises de perches sont aussi très fréquentes mais la Sandre s’y fait plus discret même si les prises de poissons autour de 40/60 cm se font un peu plus nombreuses depuis cette année. Depuis l’ouverture 2006, plusieurs brochets dépassant le mètre y ont été pris et l’on voit désormais de plus en plus de barques sur le plan d'eau.

Les pêcheurs au coup ne sont pas en reste puisque les gardons, ablettes, tanches et autres carpes y sont en grande quantité. Reste que par son profil accidenté et encaissé, le lac propose peu d’accès faciles pour les pêcheurs du bord et des aménagements supplémentaires ne seraient pas du luxe pour permettre à plus de pêcheurs de profiter de ce cadre calme et magnifique pour tremper leurs lignes à l’eau avec de bons espoirs d’y prendre du poisson.


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